Des lits à Delhi !
Après avoir rejoint Sylvain derrière les barrières de la douane, le dépaysement peut commencer. Trente minutes de taxi pour mes premiers instants en Inde, pendant lesquelles je vais être confronté à la circulation chaotique. Souvenez-vous, votre weborédacteur avait été choqué par celle de Pékin. Après dix minutes d'immersion au coeur de la conduite indienne, mon ressenti a totalement changé : les automobilistes chinois sont ultra-disciplinés et d'excellents conducteurs. Pendant le trajet, c'est également le premier contact avec la pauvreté de New Delhi et sa pollution.
Le taxi nous dépose à l'entrée du quartier où réside Sylvain et je peux ainsi contempler l'état de ce dernier : ruelles escarpées et tout sauf droites ainsi que des travaux dans tous les sens. L'appartement se compose d'une cuisine avec un grand plan de travail, d'un salon de taille très raisonnable avec quelques deux canapés et cinq fauteuils, une salle de bain comprenant une baignoire assez atypique (pas surélevée, large et assez basse) et des toilettes dont nous aurons l'occasion de reparler dans un prochain atricle, ainsi que trois chambres dans lesquelles dorment les quatre collocataires : Sylvain, son collègue français Philippe et deux indiennes répondant aux prénoms de Tolly et Seraphina.
Une fois les présentations faites, un petit repas dans le ventre et une petite sieste, Sylvain m'emmène dans une soirée entre expat's dans une boîte de Delhi, avec ma première virée dans la meilleure invention du monde selon lui, le Rickshaw, autrement connu sous le petit sobriquet de "Touc-touc" !
Chose à savoir, quand on est étranger, on peut s'inscrire sur "Guest list" jusque deux heures avant la soirée et bénéficier d'un "Open-bar" gratuit entre 20h00 et minuit. Je vous laisse imaginer la soirée... et la fin de soirée. M'enfin n'imaginez pas trop s'il vous plaît, je tiens à ce que vous conserviez une image décente de votre weborédacteur !