Si tu l'dis !
J'ai choisi un article plutôt léger pour commencer cette nouvelle semaine ! Si vous me connaissez, que vous lisez attentivement mon blog, vous pouvez aisément vous rendre compte que je me prête facilement à la rigolade ! Il se trouve qu’étant en Chine, j’ai pensé à plusieurs expressions idiomatiques françaises qui deviennent totalement loufoques si utilisées en Chine… mais elles me font beaucoup sourire quand j’y pense !
Pour ceux qui ne sont pas friands de ce genre d’humour, je vous dis à demain, quant aux autres, j’espère pouvoir vous faire esquisser un petit sourire !
- Les chinois et l’ironie
Le peuple chinois, et par extension une bonne partie des peuples asiatiques (cf. Ougl en lien sur la droite) est totalement imperméable à l’ironie. Autrement dit, le second degré est équivalent à une température hivernale, au deuxième étage d’un immeuble, ou archaïquement, à la deuxième marche d’un escalier. Sans doute pour cela que lorsqu’ils sont confrontés à ce genre de situation, « ils rient jaune ».
- Les chinois et la communication
La chine est un pays fraîchement ouvert au monde. Par voie de conséquence, les générations travailleuses d’aujourd’hui n’ont jamais appris l’anglais, ou très peu pour les Jeux Olympiques de Pékin. Il est donc facile de laisser échapper, en parlant avec eux, « Euh… veuillez m’excuser, mais là, c’est du chinois… ».
- Les chinois et la nourriture
Vous en avez entendu parler, les restaurant chinois à court de viande utilisent parfois des procédés pour certains barbares, consistant à cuisiner un représentant de l’espèce canine. De nos jours, le chien est un signe d’élévation sociale, et le fait de pouvoir promener son petit tout dans le parc, de montrer, selon ma théorie quelque peu fantaisiste, que l’on a assez d’argent pouvoir se passer de manger son chien, et ainsi l’exhiber à la vue de tous. Il n’est donc pas rare de croiser « un Pékinois promenant un pékinois ».
Dans un prochain article, trois autres expressions « hors-contextualisées ».