Il giardino dei Boboli
Vendredi après-midi, puisque je ne travaille pas, je profite pour faire un peu de tourisme en ville, faire bronzette, lire... vendredi dernier, le 18 donc, après cette merveilleuse matinée j'avais en tête d'aller au "jardin des boboli".
Une fois arrivé devant le "Palazzo Pitti", qui abrite ce merveilleux jardin, la file d'attente ne se trouvait pas là où elle est normalement, à savoir devant le guichet qui délivre les billets, mais directement devant l'entrée du palais. M'étant fais avoir la première fois il y a quelques années car justement la billetterie ne se trouve pas à l'entrée, je me suis simplement dit que tous ces gens allaient se faire refouler par un vigile leur demandant leurs billets : "Ce n'est pas parce qu'ils ont tous tort qu'ils ont raison" comme l'a si bien dit un jour ce cher Coluche! Mais lorsque je suis arrivé à la billetterie, ô joie immense, je decouvrais sous mes yeux réjouis : "Non c'e bisogno di biglietto per visitare il palazzo pitti (e gli altri musei statali) a causa della settimana dei beni culturali/Il n'y a pas besoin de billets pour visiter le Palais Pitti (et les autres musées appartenant à l'État) en raison de la semaine des biens culturels".
La bonne nouvelle que j'apprends là! Sur ce, je programmais mon week-end: Palazzo Vecchio le samedi matin, la Galleria degli Ufizzi le samedi après-midi, et un retour au jardin des Boboli, le plus beau de toutes les villes d'Italie que j'ai vu pour le moment, le dimanche, pour faire bronzette en lisant "La revolution des fourmis" de Bernard Werber.
Puis je rentrais dans le palais. Je décidais, avant d'aller me prélasser au soleil, de visiter les galeries du palais Pitti (si c'est gratuit je ne vais pas me gêner hein!!!), ex-demeure des Médicis... cependant, les photos étant interdites, je ne peut rien vous montrer des toutes les oeuvres que celles-ci abritent... il y avait de belles peintures, des meubles et des costumes/robes d'époque qui valaient vraiment le coup d'oeil.
Après ce petit détour culturel, je me rendais donc dans le jardin.
En haut de cette allée (dont le caractère abrupte n'est étrangement pas rendu sur cette photo (?)) se trouve une statue de poséïdon avec son trident qui pêche les poissons d'un petit bassin (mais que devient le monde ?)... et en se retournant, on peut admirer l'impressionante facade interne du Palazzo Pitti.
À travers les divers chemins qui parcourent ce grand espace vert, l'on découvre des petits passages sous les arbres pas désagréables du tout. Puis, lorsque comme moi on veut se dorer la face en lisant, rien de tel que de la belle pelouse avec, une nouvelle fois, une merveilleuse vue panoramique sur Florence.