Santa Maria Del Fiore!!!
VICTOIRE!!! Depuis le temps que je voulais!!! Ici vous avez pu voir que je n'avais pas réussi. Là, ma seconde déception vous était décrite. Aujourd'hui, c'est ma joie que j'exprime! OUI! J'ai gravi les 463 marches qui menaient au point culminant de Florence: La coupole de Brunelleschi.
Et ce n'est pas la file d'attente qu'il y avait qui m'a découragé! Je pénétrais donc dans l'entrée réservée à la montée des marches et regardais la partie de la Basilique qui est inexplicablement fermée au publique en cette période... puis entammais la montée.
Une première volée de marche nous entraîne vers un escalier tournant autour d'un pilône carré. Parfois, une porte s'offre à nos yeux, sans pour autant qu'il ne nous soit possible de la franchir... je me suis pour ma part ainsi imaginé toutes les merveilles cachées que pouvaient recèler des pièces innaccessibles de Basiliques comme celle-là.
Puis... au bout de pas mal de flexions-extensions cuissaires, voilà ce qui s'offrait à moi lorsque je levais la tête:
Une merveilleuse représentation du Ciel et de l'enfer, qui est placé en-dessous mais que l'on ne voit pas bien ici. À ce point, nous sommes un peu en-dessous de la coupole. Mais si au lieu de lever la tête, on la baisse, on peut admirer l'autel principal ou encore la très belle Nef.
Après cette petite halte sympathique où j'ai pu prendre en photo les différentes parties de la coupole, dont ce joli diable qui se régale de ce pêcheur, je reparti à l'assaut de la coupole. Veuillez remarquer au passage ces trous que l'on trouve généralement dans les livres que tiennent les petits anges ou au-dessus de la tête du Christ... ils servent à l'aération du monument. S'ensuit donc un escalier en colimaçon cette fois qui laisse place à un autre volée de marches qui tourne autour de la coupole (qui n'a rien d'exceptionnel sur son "autre face"). Des trous d'aérations permettent de voir la ville durant la montée.
La dernière phase de l'ascenssion est freinée car... il n'y a qu'une ouverture pour monter ou redescendre de la plate-forme qui domine l'édifice! Une fois là haut, c'est-à-dire avec 600 gramme de moins correspondant à l'eau perdue (à moins que vous ayez prévu le coup et emporté une bouteille d'1L5), la vue est... splendide!
Enfin, jouissance ultime, les petits et riddicules êtres humains qui voudraient aller plus haut mais qui sont limités et qui ne pourront ainsi pas nous dépasser!!! GNIARK GNIARK GNIARK!!! Quant aux petits points noirs que l'on apperçoit sur cette photo... eh bien on en rigole! Quelle sensation de puissance! JE SUIS LE MAITRE DU MONDE!!! Vous pouvez vous aussi, ch(ères)ers webolect(rices)eurs, grâce à votre weborédacteur, admirer les différentes vues que propose l'altitude (San lorenzo, La gare et les monts, Santa Croce, Le Bargello et les Palazzi Vecchio et Pitti, un échaffaudage sur le côté en construction ou encore de simples mais très belles vues sans monuments importants).
Vu la longeur de cet article, un autre suivra avec la redescente et la visite du Baptistère.