Optimisme/Pessimisme

Publié le par Matteo

     Tout comme tu l'as lu à la fin de l'article d'hier, cher webolecteur, il y a toujours deux façons de voir le verre qui contient de l'eau pour moitié : "Le verre est à moitié vide" et "Le verre est à moitié plein".

     Il y a généralement plus d' "aisance" à être pessimiste. De nos jours, c'est une attitude très répandue... mais qui est dommageable! Le pessimisme conduit à ne plus croire, que ce soit en les autres ou en soi.

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     Or, lorsque l'on a plus confiance en soi, on n'ose plus entreprendre quoi que ce soit, si petit qu'il soit, ce "ce". Le pessimisme conduit en quelque sorte à l' "immobilisme" de l'individu.

     "Non, je n'y arriverais pas... alors à quoi bon?"

     Un de mes combats est celui contre le pessimisme, qui vise à retirer toute joie de notre existence. Ennemi redoutable, puisque quelqu'un qui se laisse avoir par lui peut y prendre goût et se laisser entraîner dans sa spirale infernale

     "Mais bon sang! Les amis! Oui, toi aussi cher webolecteur! Préférez l'optimisme au pessimisme!!! Soyez optimistes, votre vie entière n'en sera que plus plaisante! Car contrairement à son opposé (petit pléonasme), celui-ci vous redonne confiance en vous, et par voie de conséquence, vous pourrez entreprendre des choses dont vous récolterez les fruits!"

     C'est à force d'optimisme que l'on arrive à faire bouger les choses, à réaliser ce que l'on désir, outre le fait de répandre la bonne humeur autour de soi!

     Il est impossible que l'homme qui ait inventé la première machine à voler ait été pessimiste. Il avait l'ambition de voler comme les oiseaux. Celle-ci aurait été vite défaîte s'il avait été pessimiste. Il se serait dit (en admettant que son pessimisme ait laissé venir à son esprit cette pensée heureuse qu'est "Et si je volais?"... ce qui est très improbable) "À quoi bon, je n'ai pas d'ailes!", et il ne se serait pas dit "...mais je peux peut-être en fabbriquer?". 

     Cet exemple est très simple et tu l'auras compris, cher webolecteur. Mais comprends également que l'idée qu'il véhicule s'applique à beaucoup plus de choses, plus concrètes pour toi-même, dans la vie. Tu découvriras les pouvoirs réels de cet état d'esprit en l'acceptant.

     L'optimisme est le premier pas vers la joie de vivre, alors fais-le! Fais ce petit effort de préférer l'optimisme au pessimisme... pour toi.

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Publié dans Fourre-tout

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R
wouah, la tronche de les photos! T'as bosser avec courtemanche ou Jim Carrey?
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M
Oui ça m'est arrivé de leur apprendre quelques trucs...
L
Beuaaark! Ta pleins de poils sous les bras!! hihi!
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O
Ahum... (ma soeur a fait la même réflexion ^^).
L
tu as raison, il faut s'aimer un peu (ou beaucoup, au choix) pour  aimer les autres et pour entreprendre.Bises à toi et à ta belle - A bientôtHélène
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O
Enfin quelqu'un de censé et de sensible dans ce monde de brutes... merci Hélène, c'est très beau!
O
Eh bien... On va dire qu'ily a des moments plus disposés à l'optimisme, et d'autres qui ne peuvent malheureusement pas balayer le pessimisme... Peut-être qu'en étant pessimiste aussi, ça permet d'être encore plus heureux quand une bonne nouvelle nous tombe dessus, quand quelque chose de bien se produit, quand on réussit alors qu'on ne s'y attendait pas... de même, être trop optimisme peut être ravageur si on échoue, s'il arrive quelque chose de dramatique ou quoi.Mais bon, c'est vrai qu'il est mieux de rester optimiste... en fait il faut trouver un équilibre entre les deux, c'est tout. :-)
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M
Vois-tu, je n'ai pas mis ce passage alors que j'écrivais l'article puisque je le trouvais trop long. Mais cela aurait commencé comme ça : "Quelqu'un de pessimiste dira : "Peut-être qu'en étant pessimiste aussi, ça permet d'être encore plus heureux quand une bonne nouvelle nous tombe dessus, quand quelque chose de bien se produit, quand on réussit alors qu'on ne s'y attendait pas... de même, être trop optimisme peut être ravageur si on échoue, s'il arrive quelque chose de dramatique ou quoi". Il cherche à se convaincre que son pessimisme n'est pas si mauvais, et que l'optimiste ne vaut pas forcément mieux. Quelqu'un de trop optimiste ne se fait pas ravager par une défaite, puisqu'il se dit : "Bah, ce sont des choses qui arrive, ce sera mieux la prochaine fois..." et il devient un peu trop léger dans son raisonnement. Mais cela vaut nettement mieux que le trop pessimiste. Il ne faut ni être trop pessimiste, ni trop optimiste, mais tant qu'à choisir, prenez le deuxième. Et je tiens à préciser que l'équilibre entre les deux ne se situe pas à 50%/50%, mais plus vers l'optimiste. "PS: 300ème commentaire