À cette époque...
Le mardi 16 Mai 2006, à l'amphitéâtre Raymonde Bail du Lycée Augustin Fresnel, se jouait pour la première fois de l'année la pièce de théâtre "Alambics et vieilles bretelles".
Pour un résumé très complet, je vous laisse lire =>lien=> cet article <=lien<= qui a été écris l'année dernière (le 27 mai) par la plus belle des belles. Elle a également agrémenté son article (qui est en 4 parties) de quelques photographies très symathiques. Je vous conseille plus largement de consulter tout son blog doté d'articles humoristiques à souhait et très bien écrits... avec de temps en temps quelques oeuvres dessinées de sa main (comme cet article par exemple), ou de celle de sa soeur (ex: celui-là).
Enfin tout de même, je ne vais pas dévoiler aujourd'hui ce qui fera l'objet d'un article futur! Revenons donc à nos moutons... même si l'expression de circonstances serait plutôt "Revenons donc ò nos vaches"...
Ce 16 mai 2006, un événement gravissime a eu lieu... mouais... en fait, pas gravissime mais importantissime (Quoi? Des habitudes italiennes?)! Au clos de la côte (encore une fois j'invite les chers webolecteurs que vous êtes à vous rendre sur cet article si vous n'avez pas vu la pièce ou si vous avez quelques problèmes de mémoire et que vous voulez pouvoir suivre un minimum mes propos), Prudence, ex-Douce, et le Capitaine Legendre (à personne, juste de la police de Paris) sont tombés. Ils sont tombés comment? Amoureux! C'est à dire qu'elle est tellement belle la Prudence aussi...

...Ah zut... je n'en ai pas de plus récente... le couple ne m'en a pas fait parvenir depuis que la belle a goûté la goutte au pépère Auguste... enfin voyez toujours comment le soleil l'illumine! Une vraie divinité! Même lorsqu'elle était vache!
Enfin voilà, tout cela pour dire qu'aujourd'hui, ces deux très proches amis à Marie et moi auraient dû fêter leur un an de rencontre avec un splendide mariage... mais il n'aura lieu qu'en juillet finalement... alors j'ai pris la responsabilité de célèbrer à ma manière cette heureuse rencontre.
"Qu'ils s'aiment à jamais..."