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  • Matteo
  • Mes voyages et mes envies !
  • 28/12/1988
  • Étudiant Curieux Théâtre Chine Italie
  • Depuis toujours attiré par les voyages et aimant écrire dès que j'en ai l'occasion, ce blog est l'outil me pemrettant de lier les deux pour votre plaisir !

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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 03:00
  • Si certains perçoivent l'écriture comme une contrainte,
  • Si d'autres ne comprennent pas l'intérêt d'écrire correctement,
  • Si beaucoup se moquent de la justesse du sens des mots,

L'écriture est ; à mon sens, mes yeux et mon âme ; un art à part entière, que j'élève sans hésiter au rang de valeur.

  • Jouant le rôle de défouloir dans les moments de révolte,
  • Libérant l'âme de l'auteur à chaque parole couchée sur papier,
  • Exaltant le lecteur qui s'imprègne d'une histoire, d'une idée,

L'écriture a des vertus secrètes et profondes que l'on explore à chaque fois que l'on se lance dans une quelconque rédaction.

  • Libre terrain où se peuvent mêler pure réalité et folle fiction,
  • Mystérieux monde composé d'autant de styles que d'auteurs,
  • Rassurant refuge de tous les phantasmes et de toutes les complaintes,

L'écriture a ce charme de n'avoir aucune barrière et cette folie de pouvoir exprimer tout l'existant et d'imaginer tout l'invisible.

 

L'écriture n'appartient à personne,

L'écriture est accessible à tous,

L'écriture ne sera jamais une valeur boursière,

L'écriture évolue chaque jour,

 L'écriture est, l'écriture sera,

L'écriture vivra éternellement...

Par Matteo - Publié dans : Poêmes et autres textes
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 03:00

     Pour le deuxième jour de la famille D'Hondt en Inde, nous partons visiter quelques endroits de Delhi, dont le Red Fort, la Jamah Masjid qui se trouve dans le vieux Delhi.

 

     Première escale donc : le Red Fort.

 

Red-Fort de loin

 

     Ce "fort rouge", comme beaucoup d'autres en Inde, tient son nom de la couleur du grès utilisé pour sa construction. Il s'étend sur une bonne largeur comme le montre cette photo ou celle-ci. La première particularité de ce Red Fort, à part la queue à l'entrée et les galeries marchandes une fois passée celle-ci, est qu'il a été totalement ravagé par les anglais lors de la colonisation de l'Inde. Ainsi les bâtiments à l'intérieur, auparavant riches de multiples dorures et parures, se retrouvent aujourd'hui totalement dépouillés de décorations.

 

     De même mais pour une question écologique et d'économie d'eau (qui est une ressource très rationnée en Inde), les jardins et les palais dans lesquels passaient des rigoles d'eau communiquant entre plusieurs bassins sont assechés. Reste l'imagination pour se consoler, mais cela fait regretter de ne pas avoir été là au temps où tout était verdoyant, avec l'eau, les dorures, les musiciens, les danseurs, l'empereur...

 

     Dans le parc se promènent un bon nombre d'écureuils peu farouches, à l'image de celui-ci :

 


 

 

     Après les bâtiments principaux, il y a un jardin qui, semble-t-il, est très exposé au vent... plus en amont se trouvent des bâtiments coloniaux construits par les Anglais lors de leur invasion... ce contraste est particulièrement choquant, surtout qu'ils ne se trouvent pas très loin de certaines bâtisses originales (en rénovation, certes).

 

     Une fois la visite du Red Fort finie, nous nous dirigeonsdonc vers la grande mosquée de Delhi...

 

Jama-Masjid de loin droite

 

     ...tellement grande qu'elle ne rentre pas en entier dans mon appareil.

 

     La déception de l'après-midi vient de l'entrée où je dois payer 200 Roupies pour entrée, à cause de mon appareil photo. La déception ne vient pas que du prix en lui-même, mais du fait que j'ai payé le prix d'être européen (oui, j'ai certainement plus d'argent que la plupart des indiens... mais je reste étudiant avec peu de sous et se voir taxer de partout là-bas ne fait pas plaisir... surtout de cette manière). Au tout départ, pour rentrer, on nous annonce 200 Roupies par personne. Je crie (presque... vraiment pas loin) au scandale, en disant que sous prétexte que l'on vient d'Europe on doit payer... pour entrer dans un lieu de culte. Je ne rentre jamais dans une église si l'entrée est payante... je n'aime pas que les lieux de culte "raquettent" les touristes alors qu'ils sont censer prôner l'ouverture d'esprit et au contraire apprécier que des gens viennent, à partir du moment où ceux-ci sont respectueux des lieux, des dévôts et de la spiritualité. Bref, mon p'tit coup de gueule est passé, nous rentrons en ne payant que 400 Roupies pour deux appareils photo au lieu de 1.200 Roupies pour six personnes.

 

     L'intérieur de la mosquée est magnifique mais je dois dire que je suis resté sous le charme de celle d'Ahmedabad, qui a eu toute mon admiration et qui la garde ! Ceci dit, la vision du coucher de soleil sur les murs d'enceinte vaut le détour !

 

Jama-Masjid Porte centrale

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 03:00

     Non, ce n'est pas exactement le même titre que cet article... perdu !

 

     L'Inde et ses surprises. Chaque jour son lot de nouvelles suituations ubuesques qui vous surprennent à tous les coins de rue.

 

     Une des moins agréable fut sans doute celle-ci, à 05h12, à Delhi.

 

 

 

     Je vous prie de croire que mon appareil photo n'enregistre les sons que très mal... ce bruit de marteau venant de chez le voisin était environ dix fois plus fort que ne le rend la vidéo. Au bout d'une quinzaine de minutes, alors que je demandais si ça arrivait souvent à Sylvain, que le bruit avait réveillé également, Philippe, le collocataire, cria une sorte de "PUT*** MAIS TU VAS LA FERMER TA GRANDE GUE*** !!!" à l'attention du voisin... en français, certes, mais ça défoule !

 

     Incredible India !

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 03:00

     Après avoir passé quatre jours parfaits (ou presque, pour moi) à Goa, nous rentrons donc à Delhi accueillir les parents et les frères de Sylvain qui viennent nous rejoindre une semaine complète dans cette Incredible India. Pendant 7 jours, nous louerons donc un "Tempo Traveler", un mini-bus conduit par un indien qui voyage avec nous, selon nos désirs... gniark gniark gniark, ce doux sentiment colonialiste qui s'empare de moi... oups ! Pardon cher webolecteur, c'est bien entendu une boutade...

 

Resto Kajuraho

 

       Le jour de l'arrivée de la famille, nous nous rendons à l'Iskcon Temple de Delhi, où les fidèles vouent un culte à Krishna, un des avatars de Vishnu. Chose à savoir, dans la plupart des lieux touristiques indiens, il convient de retirer ses chaussures pour visiter. Cela s'applique principalement aux lieux de culte bien entendu... mais nous en visitons tellement sur place ! Revenons-en à notre Krishna. Après avoir passé cette statue (qui représente une divinité ou un avatar, mais mes connaissances sont limitées à ce sujet, désolé !), nous passons donc pieds nus et entrons dans le temple.

 

Structure extérieure

 

     À l'intérieur y règne une ambiance très particulière... les priants exécutent un rituel bien précis lorsqu'il pénètrent le lieu : ils se prosternent trois fois à terre en récitant cette prière (Précision : Ce mantra est destiné à réveiller la conscience spirituelle endormie. Les dévots doivent le répéter 1728 fois par jour, ce qui revient à égrainer seize fois un chapelet de 108 grains). De l'effervescence religieuse de groupe qui règne, une sensation gênante s'empare de moi : j'ai l'impression de me retrouver au beau milieu d'une secte (et il semblerait après coup que je ne sois pas très loin de la vérité). Mon corps et mon coeur se retrouvent ainsi balancés entre la curiosité, l'admiration, l'humilité (il en est ainsi pour chacune de mes visites dans des lieux destinés à l'élévation spirituelle...), l'excitation et un sentiment mélangeant peur et compassion, certainement lié au préjugé négatif de l'aspect sectaire. 

 

     Je sais néanmoins profiter de ce que je vis et ce que je vois... ainsi je m'éveille et m'émerveille, pareil, à la vue des merveilles non-mièvres et vermeilles (et non mères vieilles) tel un jeune enfant devant l'entrée d'un parc d'attractions. Il y a de très nombreux tableaux très colorés à l'image de celui-ci, représentant tous plus ou moins la même chose dans les mêmes tons. Dans le hall d'entrée, on peut observer plusieurs autels avec des divinités. Un religieux s'occupait en notre présence de remettre des couronnes de fleurs sur l'un d'entre eux, pendant qu'un petit groupe de musiciens assis au milieu de la salle principale nous charme les oreilles avec un chant où l'on retrouve tout naturellement la prière "Hare Krishna".

 

 

 

 

     Une fois la visite terminée, la famille D'Hondt s'en retourne à l'hôtel et Sylvain et moi dans la collocation. Le repos est de rigueur, sept jours de visites intensives nous attendent !!!

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 03:00

     Si le séjour à Goa s'est montré à la hauteur de nos plus folles espérances, je dois dire cependant que la fin a été beaucoup plus difficile et moins agréable pour moi. À Goa, comme presque partout ailleurs en Inde, les installations sanitaires sont très rudimentaires. Ici, toilettes à la turque, avec une arrivée d'eau et un pichet en plastique. Autre particularité indienne : la demande en énergie est supérieure à l'offre. Par conséquent, de nombreuses régions sont privées quotidiennement pendant plusieurs heures d'électricité.

 

Malad Water Kingdom

 

     Je pense qu'il est facile de deviner là où je veux en venir : la pire tourista jamais eu, quand on doit choisir entre la peste et le cholérat (j'espère que l'image vous parlera...), devant un simple trou, sans électricité, avec une arrivée d'eau... qui s'est retrouvée coupée également par moments... c'était très loin d'être beau à voir. Je n'ai donc pas de photo autre que celle ci-dessus et tant mieux d'ailleurs... mais je pense qu'elle résume parfaitement la situation !

 

     Voici donc, pour remplacer les aventures du jour, un article avec deux surpenantes anecdotes du voyage.

 

Ampoule volante

 

     Oui, une ampoule... en l'air. Bien en l'air.

 

Cherchez la différence !

 

     Petite subtilité à trouver... mais je ne doute pas que ton oeil exercé de webolecteur trouvera de suite (Pis sinon faut persévérer !!!).

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 03:00

     Le lendemain de notre petite balade au "Sweet Lake", tout se déroule comme prévu : soleil, plage, bronzage, sieste et musique. Pas trop compliqué ni trop dur à supporter.

 

     Vers la fin de l'après-midi, après avoir bien profité de l'eau, nous nous installons à l'Irish Yoga pour boire des bières bien fraîches devant la mer et le soleil déclinant, ce pub d'où j'ai pris cette vidéo. Pourquoi l'Irish Yoga ? La réponse en image !

 

Coucher de soleil Irish Yoga

 

     En retournant à l'Avé Maria, nous assistons à un magnifique coucher de soleil, devant lequel j'assiste à quelques moments qui saisissent mes tripes : une femme avec un enfant dans les bras qui passe et se fait photographier, deux karatékas s'exerçant, des pêcheurs rameutant poissons et crabes dans leur filet... ou encore cette jeune femme qui dansait toute seule au son de la musique qui s'échappait des bars de la plage.

 

Yelena dansante

 

     Son état de transe m'ayant particulièrement ému, je fais ensuite sa connaissance et nous restons ensemble pour le reste de la soirée. Cela fait plusieurs mois qu'Irina est ici en voyage spirituel, pour retrouver son équilibre. 

 

     On déguste une noix de Coco ensemble et elle m'emmène voir son "guérisseur" qu'elle doit régler pour ses soins. Les Russes sont réputés à Goa pour être très crédules et dépenser énormément. Je l'ai accompagnée, son "médecin" lui avait préparé des lotions pour des maux qui ne sont pas guérissables par la médecine traditionnelle. Sauf que... une arnaque... à 1.000 lieues à la ronde. Elle posait plein de questions sur la manière dont elle devait procéder pour se soigner... et je crois que toute personne capable d'improviser un minimum en essayant de rester cohérente s'en serait bien mieux sortie que ce charlatan. Nous nous rendons ensuite à l'Avé Maria après qu'Irina ait déboursé la modique somme de 7.000 Roupies (Environ 107€, plus que le prix de l'avion Goa-Delhi) pour trois lotions et quelques gels.

 

     Nous dînons en groupe jusqu'à ce que ma petite Russe s'en retourne dans son chez-elle, échangeant de bonnes paroles et se souhaitant le meilleur, en finissant par ce mot aux dimensions bien souvent mystiques : Namasté.

 

     Pendant ce temps, Danny nous faisait une démonstration pratique de l'Irish Yoga.

 

Danny irish yoga

 

     Il reste deux jours à Goa. Mon séjour agréable s'arrête ici. Un mal de ventre inhabituel m'alarme avant d'aller me coucher... la pire nuit de ma vie m'attend.

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 03:00

     Je me réveille à 09h00 le lendemain de notre arrivée à Goa, plus tôt que Sylvain, ce qui me permet de rattraper mon retard dans mon carnet de voyage. Une fois debout tous les deux, nous prenons ensemble un English Breakfast suivi d'une crêpe banane-miel bien agréable, non sans rappeler notre pause déjeuner à Mumbai. S'ensuivent quelques petites missions comme réserver nos billets d'avion sur internet pour notre retour à Delhi trois jours plus tard ou acheter des couvertures pour la nuit (la première à la belle étoile fut un peu fraîche avec nos seules couvertures récupérées dans l'avion entre Paris et Delhi).

 

     Une fois nos missions annexes accomplies, nous décidons de nous aventurer dans le "Sweet Lake" repéré la veille. Ce petit lac d'eau douce se situe à 100m de la mer. Y ayant nagé cinq minutes lors de notre première visite, je sais que l'on y a pied partout et décide donc d'aller de l'autre côté en prenant avec moi ma serviette et mes affaires (Appareil photo, carnet de voyage...). Sylvain se montre plus prudent et la suite lui donna raison : s'il est vrai que l'on a "pied" partout, le fond de l'eau est composé soit d'une vase épaisse où l'on n'a guère envie de poser les sous-Pape (je parle pour moi évidément), soit de cailloux recouverts d'une mousse ultra-glissante. La serviette a donc fini à l'eau et mon sac plastique aussi... mais le contenu n'a pas été trempé, heureusement pour moi et pour toi, cher webolecteur... car tu n'aurais pas pu voir toutes les photos que j'ai mises en ligne jusque là !

 

Sweet lake

 

     Une fois de l'autre côté du lac, nous reprenons la marche et arrivons jusqu'à un petit ruisseau où l'eau se faufile à travers de très gros rocs. Difficile de faire plus "nature". Une femme joue du didgeridoo et nous restons au soleil tous les trois à parler et faire de la musique pendant deux bonnes heures avant de retourner à la plage, à pied, sans repasser par le Sweet Lake décidément trop dangereux pour mes affaires.

 

     15h00 passées, nous nous arrêtons dans un bar restaurant mêlant peintures psychédéliques et joli bord de plage ! Mon estomac se voit récompensé d'une bonne cuisse de poulet rôtie et j'entame une partie d'échecs avec Sylvain, en lisant Donald en Indhi... avant de nous diriger tranquillement vers une petite soirée musicale où tout le monde se mêle.

 

échecs 1

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 03:00

     Après avoir choisi pour la première fois un sleeper, nous constatâmes que nous eussions mieux fait de réserver un bon siège bien droit. Les routes sinueuses des montagnes sont telles des russes (enfin, des montagnes russes... mais indiennes, les montagnes) sans fin... et le bus tel le wagon dans lequel on ne veut surtout pas prendre place après avoir mangé un double hot-dog saucisse-mayo-ketchup-moutarde, une triple grande frite, trois donuts, des chichis et 50 centilitres de soda. Extrême ? Si peu...

 

     Une fois n'avoir que trop peu dormi (Sylvain encore moins, obligé de veiller pendant mon sommeil à ce que je ne le pousse pas hors de la couchette de moins d'un mètre de large et sur laquelle il s'était allongé entre l'allée principale et moi), bringuebalés dans tous les sens que les virages pouvaient former, projetés par les nids de poules et autres curiosité du chemin (la route ?) emprunté, nous arrivons au cœur d'une flore nettement plus tropicale accompagnée de son inséparable climat chaud et humide.

 

Palmier

 

     Au bout, Arambol, ses palmiers, sa plage, ses échoppes, ses guest houses et... ses touristes. Quasiment que des européens ou sud-américains... après la quantité astronomique de Russes. Le touriste du coin n'est cependant pas du genre de ceux que j'avais pu croiser à Florence ici... des personnes entre 20 et 35 ans en général, venus avec peu de moyens, cherchant à profiter de la plage, du soleil et des nombreuses fêtes et soirées en musique ! En gros, de bons touristes.

 

     Ne trouvant pas la Guest House recommandée par un ami de Sylvain, Giuseppe, Espagnol, nous aborde pour nous recommander l'Ave Maria où l'on peut avoir un lit sur un toit pour 50 Roupies (à peine 0€80) par nuit (contre 700 Roupies pour la Guest House que nous recherchions). L'Avé Maria, c'est 20 personnes dormant à la belle étoile, de la très bonne cuisine variée, indienne, européenne et très économique. Pas de douche chaude, mais vu la température ambiante, c'est bien loin d'être dramatique et l'on se retrouve au contraire bien contents de pouvoir trouver une telle source de fraîcheur ! Plus gênant, les toilettes à la turque. Ce sont décidément les plus répandues en Inde, mais quand bien même : une fois habitué au confort des WC occidentales, c'est compliqué de s'en priver.

 

     L'endroit adopté, nous prenons un bon repas, faisons connaissance avec les étrangers partageant le même toit (Péruviens, Boliviens, Espagnols, Hollandais, Suédois, Finlandais, Indiens...), puis nous allons à la plage avec Johanna (Suédoise) et Danny (Hollandais). La plage où le soleil, le sable, la mer... tout est chaud ! C'est un paysage exotique où la mer rejoint des collines verdoyantes de végétation luxuriante... et c'est beau, c'est tout !

 

Baie rochers 2

 

     Mais le meilleur reste encore le coucher de soleil sur la mer et sur les rochers, suivi tous les jours d'un rassemblement de musiciens et de percussionnistes jouant tous ensemble pour faire danser la foule de gens  ne demandant qu'à rentrer en communion avec un seul et même rythme.

 

     Arambol... Goa... ce n'est peut-être qu'une impression... mais il semblerait que nos quatre prochains jours se révèlent plutôt agréables !

 

Feuilles de palmiers Irish yoga

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 03:00

Mon très cher et très précieux webolecteur...

 

Je suis désolé de cet écart de rédaction ces trois derniers jours... et au vu des prochain événements (Carnaval étudiant caennais, crémaillère, concerts...), je suis encore plus désolé de t'annoncer que le prochain article risque de ne paraître que mardi prochain !

 

Toutes mes plus plates excuses, passées pour l'occasion quatre fois au rouleau-compresseur,

 

Ton cher weborédacteur.

Par Matteo - Publié dans : Fourre-tout
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Samedi 24 mars 2012 6 24 /03 /Mars /2012 03:00

     Je préviens : si le titre ne plaît pas... une terrible avalanche de jeux de mots Tatattend, cher webolecteur...

 

     Qui n'a pas entendu parler de Tata, cette entreprise indienne qui a fabriqué la voiture la moins cher au monde ? Pour ceux qui ne connaissent pas malgré tout, beaucoup de gens, en pensant aux voitures Tata, pourraient présenter la marque avec cette maxime : "Tata est à Dacia ce que Dacia est aux autres marque de voitures". Pour ceux qui n'ont toujours pas compris, je vous invite à faire un tout petit minuscule minimum de recherche sur les différentes qualités de voitures...

 

Tata car

 

     Seulement voilà. Tata, ce n'est pas qu'une marque de voiture. Tata, c'est l'Entreprise, avec un grand "E" d'Inde. À tel point que je lui consacre un article aujourd'hui, entre Mumbai et Goa.

 

     Pas intéressant ? Comment ça !!! Intéressant, peut-être pas "tant" que ça... mais rigolo !

 

     "Rigolo ?" me diras-tu, webolecteur sceptique que tu es ! La preuve en image !

 

Tata truck zoom

Tatamion

 

Tata bus

Tatautaubus

 

Tata coffee

Tatassedecafé

 

Tata tea

Tatathé

 

Tata mobile

Tata TV

 

Tata 1547

InterneTata 

 

     Mais au-delà de ces simples "produits", Tata se retrouve aussi dans la culture de l'Inde. Ici, deux photos de pages de notre fidèle guide du routard.

 

Tata'j Mahal hotel

Tataj Mahal Hotel

 

tata ssmvs

Tatableaux

 

Tata DJ !

D.J. Tata'rt, N°1 dans toutes les discothèques de Mumbai

 

     Enfin, le clou du specTatacle, à Mumbai :

 

Tata flat

Par Matteo - Publié dans : Inde 2012
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